lundi 29 septembre 2008

Mon témoignage


Je suis né dans une famille de tradition catholique, non pratiquante. Je suis parfois allé à la messe... Sans y trouver de réponses certaines à mes questions existentielles.

Aussi, je fus inévitablement heurté par le témoignage rendu par ma religion aux cours des âges : croisades, Inquisition, bûchers, et plus récemment pédophilie des prêtres... Que de sang versé au nom de Dieu ! Comment pouvait-on se réclamer de Dieu et commettre de telles horreurs ? Je rejetai donc le christianisme dans son ensemble, et Jésus-Christ avec !

Après mon bac à 19 ans, je m'affranchis de l'autorité de mon père que je jugeais excessive, en quittant le domicile de mes parents pour aller vivre ma vie. Ce fut le début des excès en tout genre. La fête, les filles, l'alcool, la violence, les joints, puis l’acide (LSD) dans les rave-parties, l'ecstasy et la cocaïne dans les milieux branchés parisiens que je commençais à fréquenter à partir de 1996 à 24 ans, âge auquel je débutais le mannequinât à Paris.

M'étant affranchi de l'autorité de mon père, je ne supportais plus aucune forme d'autorité ; après mon BTS, je réussi même à me faire réformer de l'armée, après deux mois dans la Marine à Brest.

Ayant été Judoka pendant 11 ans de ma vie, compétiteur et très sportif, j'étais contre l'alcool et la drogue. Or je réalisais combien j'avais plongé là dedans en quelques années, petit à petit, insidieusement, sous couvert d’être libre et de vouloir "faire la fête".

En parallèle de tout cela, je commençais à chercher le sens à la vie ; j'étais en quête de quelque chose de meilleur, d'absolu, d'où l'on venait ? Où on allait après cette vie ? Le ciel, l'enfer, l'anihilation, la réincarnation ? Comme beaucoup de personnes, je commençais une quête spirituelle.

Cette quête a d'abord trouvé un écho auprès de mes amis musulmans que je côtoyais dans l'Essonne. Ils me parlaient de l'existence d'un Dieu créateur et de la fin des temps qui approchait. Nous pouvions en parler pendant des heures. Ils me disaient que tout homme devait choisir s'il voulait croire en ce Dieu, afin de pouvoir un jour espérer aller au ciel "inch'Allah" !

Dans mon cœur je résolu de croire et de le déclarer, en affirmant qu' "Il n'y a de Dieu que Dieu et que Mahomet est son envoyé". Immédiatement j'arrêtais de manger du porc, ce qui était pour moi la première des caractéristiques visible d'un musulman.

Un peu plus tard je résolu donc de lire attentivement le Coran puisqu'il devait être la source de notre foi. Aussi surprenant que cela puisse paraître, c'est en le lisant, qu’en mon âme et conscience, j’ai décidé de me retirer de l’Islam. En effet je n'y reconnaissais pas le Dieu que je cherchais, notamment à cause de certains versets appelant à «tuer les mécréants », c'est à dire "ceux qui ne veulent pas émigrer dans le sentier d'Allah". Qu'il fallait les combattre, "jusqu'à ce que la religion soit entièrement à Allah seul". Certains musulmans appliquent malheureusement ces versets à la lettre, d'autres les plus modérés, dont font parti mes amis musulmans, condamnent ces actes, et disent que c'est uniquement en des temps bien précis, notamment de guerre que cela s’applique. Je tiens à dire que j’aime toujours de tout mon coeur mes amis musulmans et que je les respecte, même si nous ne sommes pas d’accord sur tout. D’ailleurs, n’est-ce pas là la définition même de la tolérance : nous ne sommes pas d’accord, mais nous décidons de nous aimer quand même et de ne pas nous faire la guerre...

Quoiqu'il en soit, je cherchais le Dieu d'amour absolu, de paix et de justice, sans le savoir, je cherchais ce Dieu qui avait pu dire à l'apôtre Pierre, lorsque celui ci pris son épée pour défendre Jésus contre ceux qui venaient pour le livrer et le mettre à mort : "Pose ton épée, celui qui prendra l'épée périra par l'épée".

J'orientais dès lors mes recherches dans les mouvements dits du "Nouvel Âge", notamment dans le Bouddhisme. Mais je constatais qu'au sein de cette "philosophie", nous étions toujours en quête, c'était une sorte de spirale dans laquelle on entrait sans jamais en voir le bout. Je comprenais aussi que la réincarnation qui nous séduit tellement en Europe, est en fait une malédiction chez eux, leur but étant d'arrêter ce cycle de réincarnations, se dépouiller de tout, pour pouvoir entrer dans le Nirvana. J'eus l'occasion de suivre les enseignements d'un maître bouddhiste qui se disait l'incarnation d'une énergie cosmique appelée le "Padmassambava". Je devais réciter un mantra à cette "Énergie" tous les jours. Je trouvais néanmoins surprenant qu'il faille se prosterner devant ce maître. En effet Dieu seul mérite l'adoration et l'on ne doit se prosterner que devant Lui. Se prosterner devant des hommes ou mettre une quelconque confiance dans quelques statues de Bouddha ou autre, ce n'est rien d'autre que de l'idôlatrie, ce qui est formellement condamné par Dieu.

De plus, je compris pourquoi aujourd'hui encore, au nom de la réincarnation, des hommes, femmes et enfants nés dans les classes sociales les plus basses en Inde sont laissés pour compte dans la société. C'est le fameux système des castes. Pauvres et misérables, elles peuvent mourir devant les autres, il ne faut surtout pas les aider ni même les toucher, sous prétexte qu'elles ont "un mauvais karma" ; ainsi elles payent dans cette vie misérable, leurs offenses de la vie passée. C'est pour cela qu'on les appelle "les intouchables".

Donc le Bouddhisme issu de l'Indouisme dit : on meurt puis on se réincarne, on re-meurt puis on se réincarne, et ainsi de suite...

Alors qu'au contraire Dieu dit dans sa Parole : "Il est réservé à l'homme de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement." (Epître aux Hébreux chapitre 9v 27).

De plus pour Jésus, personne n'était "intouchable". Jésus ne croyait pas au karma, il allait avec amour et compassion vers les plus misérables, les lépreux, etc, pour les bénir, leur faire du bien et leur offrir le rachat de leur âme par la foi en Lui.

Voilà donc deux enseignements aux antipodes l'un de l'autre... Je quittais donc aussi ces mouvements. Et je continuais ainsi mon chemin, sans avoir trouvé la réponse pour mon âme...

De 20 à 30 ans je menais ainsi ma vie avec d'un côté la fête, les filles, la violence, et de l'autre ma quête spirituelle. Quand j'y réfléchis, je reconnais que je cherchais un chemin vers Dieu, la vérité, mais une vérité qui pouvait me permettre de continuer mes péchés. C'est pour cela que je piochais dans les diverses religions, philosophies, mouvements occultes et ésotériques, uniquement ce qui m'arrangeait !

 

Fin février 2002, je faisais trois jours de défilés pour une grande marque de sport. Ces défilés étaient chorégraphiés. En plus des mannequins, il y avait des danseurs de hip-hop. Je me retrouvais à partager ma chambre d'hôtel avec l'un d'eux. Le soir dans la chambre, il était au téléphone avec une personne. Il parlait de Dieu. Je me suis aussitôt dit : "Lui aussi il doit être en quête spirituelle, je vais pouvoir l'aider". En effet moi qui avait goûté à peu près à tout, je croyais en connaître un rayon sur Dieu, la spiritualité, le sens à la vie, etc. Dès qu'il eut raccroché, je lui demandais s'il croyait en Dieu. Il me répondit "oui, et toi ?". Je lui répondis "oui ". Il me demanda si je voulais en parler. Dans ma tête je me disais qu'il avait l'air sûr de lui ! En effet il l'était ! Il me demanda quelle relation j'avais avec Dieu. Je lui répondis que je croyais en Dieu, qu'Il était là haut, et qu'il me guidait. Il me demanda quelle était ma vie. C'était un peu la question que je craignais, mais là j'étais bloqué dans cette chambre, je ne pouvais plus fuir, et devant Dieu je ne pouvais prendre le risque de mentir. Alors je lui racontais un peu ma vie comme je viens de le faire dans ce témoignage.

Avant de poursuivre, il me demanda si je croyais que la Bible était la Parole de Dieu. Après réflexion je lui répondit "Oui bien sûr !" En disant cela, je réalisais que je ne l'avais jamais lu ! J'avais lu le Coran, et des tas d'autres bouquins qui parlaient de Dieu, des quêtes initiatiques, etc, mais je n'avais jamais lu le Best seller de l'humanité et de tous les temps, la Sainte Bible ! J'étais bien confus.

Et je pressentais que j'avais maintenant rendez-vous avec la Vérité suprême, que j'allais être confronté à cette Vérité que je cherchais, mais qu'en même temps je n'avais fait que fuir pendant toutes ces années.

Alors il ouvrit la Bible dans l'épitre de Paul aux Corinthiens chapitre 6v 9-10, ainsi que dans l'épître aux Galates chapitre 5v 19-21. Dans ces passages citant les divers péchés des hommes, je me reconnaissais à maints égards, et il était écrit : "Ces gens là n'hériteront point le royaume de Dieu".

Moi qui espérais peut être aller au ciel, je voyais ma condamnation éternelle écrite formellement ! Le verdict venait de tomber comme un coup de massue, comme au tribunal lorsque tombe le marteau du juge qui annonce la sentence :

" Coupable ! Condamné ! "

A cause de toute ma vie chargée de rébellion et de péchés, je ne pouvais entrer dans la présence éternelle du Dieu trois fois saint ! C'était de toute façon d'une logique implacable. Je n'eus pas de mal à l'admettre. Le Saint Esprit se servait de son épée, la Parole de Dieu pour transpercer mon âme, mettre en lumière ce qui était caché, me convaincre de péché, de justice et de jugement.

Moi, Stéphane Corbel qui pensait au fond être un brave type, était officiellement et sans appel , condamné à être séparé de Dieu pour l'éternité !

Dépité de ce que je venais de constater, je levais les yeux vers ce danseur de Hip-Hop et s'engagea alors à peu près ce dialogue :

Je lui dis : -"S'il y a un gars sur cette terre qui est condamné c'est bien moi !"

Il me répondit : "- Non Stéphane, car il y a aussi une Bonne Nouvelle, celle de l’Evangile.

- Quelle bonne nouvelle ? Quel Évangile ?

- Effectivement tu es condamné, mais Dieu n'est pas seulement Saint et Juste, il est aussi Amour. Et Dieu t'aime tellement qu'il est venu Lui même sur la terre, dans la personne de Jésus-Christ, appelé dans son incarnation, le Fils de Dieu. Et ceci afin de payer à ta place le châtiment que tu mérites. Sur cette croix sur laquelle il a été crucifié, c'était pour toi, personnellement qu'il souffrait et qu'il mourrait."

Lorsqu'il m'eut dis cela, j'eus l'impression que les écailles tombaient de mes yeux ; moi qui était spirituellement aveugle, tout à coup je voyais Jésus sur la croix, cloué, meurtri, ensanglanté, et je comprenais que chaque coup, chaque meurtrissure, c'était pour chacun de mes péchés, pour tous mes excès qu'il les subissait".

Jamais on ne m'avait dit cela, je savais vaguement qu'il était mort pour "le monde", mais concrètement je ne savais pas qu'il était mort pour moi, personnellement. Je réalisais alors combien il m'aimait, pour accomplir un tel geste.

Alors Stéphane (c'était aussi le nom du danseur) m'expliqua que je pouvais être Sauvé aujourd'hui même, en cet instant, en demandant pardon à Jésus-Christ pour toutes mes offenses et en mettant ma foi et ma confiance en Lui ; en l'acceptant comme mon Sauveur et le Seigneur de ma vie.

Je lui demandais comment le faire concrètement. Il me montra alors un autre verset ; Romains Chapitre 10v 9 : "Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus-Christ, et si tu crois dans ton coeur que Dieu l'a ressuscité des morts, alors tu seras Sauvé".

Je lui dis : "c'est tout ?!", il me répondit "oui, c'est la promesse de Dieu".

- Mais n'est-ce pas un peu facile ?

- Pour toi c'est facile, mais au regard de toutes ses souffrances, saches que pour lui ce ne le fut pas. Il a déclaré au terme de sa longue agonie : "Tout est accompli", tout est accompli pour ton Salut, il a tout payé et t'a rendu ce Salut accessible gratuitement par la repentance et la foi ".

Effectivement. Comment pouvais-je refuser un tel cadeau ! Une telle manifestation d'amour ! Comment pouvais-je refuser cet acte qui répondait de plus à ma question existentielle "où allais-je passer l'éternité ?"

Je savais qu'en cet instant, dans cette chambre d'hôtel, j'étais arrivé à la croisée des chemins, au plus grand tournant de ma vie. Je pouvais soit continuer mon chemin sans rien changer, et être condamné pour l'éternité pour avoir péché et en plus, refusé la grâce de Dieu. Ou bien je pouvais me repentir maintenant, c'est à dire décider d'arrêter mes péchés, saisir ce salut merveilleux aujourd'hui même, obtenir la vie éternelle pour prix de ma foi.

Je dis à Stéphane : "oui, je veux le faire".

Alors nous nous sommes inclinés dans la prière, j'ai dit au Seigneur Jésus-Christ que je reconnaissais que j'étais un pécheur, et que j'avais compris que sur cette croix c'est pour moi qu'il était mort, et qu'aujourd'hui en cet instant, je le prenais comme mon Seigneur et mon Sauveur".

Lorsque je me suis relevé de ma prière, je savais, j'avais cette certitude que j'étais pardonné, lavé, que j'étais devenu enfant de Dieu, que j'étais Sauvé pour l'éternité.

Dès lors je n'eus plus à cœur que de partager cette Bonne Nouvelle à tous mes amis, ainsi qu'à ma famille, afin qu'eux aussi puissent obtenir le pardon de leurs péchés et saisir la vie éternelle.

Je peux dire que tous et toutes furent interpellés, certains choqués par ce témoignage dans ma vie. Il est vrai que l'Evangile est un message bouleversant.

Ayant cessé ma vie de débauche et d'excès, j'ai perdu quelques "amis", mais les véritables sont restés. Je prie pour eux et pour ma famille afin qu'ils trouvent aussi la véritable paix et la vraie joie en Jésus-Christ.

A chaque fois que je chante ce cantique intitulé "j'ai trouvé la paix profonde", je ne peux m'empêcher de penser à eux, et souvent cela me fait pleurer :

" J'aimerai te voir mon frère,

venir à ces vives eaux,

jouir déjà sur la terre,

d'un ciel si parfait si beau.

Quand au bout de la carrière,

nous nous verrons tous là Haut,

Te verrais-je alors mon frère,

heureux près des vives eaux ?

Quand la parfaite harmonie

de ce monde merveilleux

charmera l'âme ravie,

seras-tu près de ton Dieu ?"

Deux ans après cet évènement, ayant trop à cœur de partager cette Bonne Nouvelle, j’ai suivi 4 ans d'études théologiques pour devenir pasteur. Aujourd'hui, je me suis joint à l'Eglise Baptiste de la Rochelle, où je travaille désormais.

Je loue Dieu de ce qu'il a fait dans ma vie, parce qu'il m'a lavé, restauré, m'a confié une épouse formidable, bref, a pris ma vie en main. Et c'est beaucoup mieux qu'avant !!!

Que Dieu vous bénisse.

Stéphane.

jeudi 14 février 2008

"Les marins pêcheurs Bretons et le drame de "La Petite Julie"...

C'est le naufrage du chalutier d'Erquy "La Petite Julie" qui m'a poussé à écrire ceci.

Quel merveilleux et difficile métier que celui de marin pêcheur !

Je parle d'eux car je suis breton, né à Saint Brieuc d'un père de Pontivy et d'une mère de Plémet. Un vrai de vrai quoi ! Et je les aime les bretons !
J'ai déjà eu l'occasion de discuter au sujet des choses de Dieu avec un marin pêcheur. Il se revendiquait athée convaincu. Du moins au début de la conversation, puis après une longue discussion il m'a avoué que si un jour il se voyait mourir, il prierait quand même ! Signifiant par là qu'il n'était finalement pas si convaincu de son athéisme.

Le problème c'est qu'on ne sait pas quand, ni comment on va mourir...

A chaque fois que je lis ce passage de la Bible situé dans l'épître de Paul aux Romains chapitre 1 verset 19-22, je pense aux marins pêcheurs bretons, et particulièrement à mon Beau-frère et à mon cousin.
Le passage dit ceci : " Ce qu’on peut connaître de Dieu est manifeste pour eux, Dieu le leur ayant fait connaître. En effet, les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité, se voient comme à l’œil nu, depuis la création du monde, quand on les considère dans ses ouvrages."

Quel rapport me direz-vous entre ce passage et les marins pêcheurs ?

Tout simplement Dieu nous dit ici qu'Il se révèle aux hommes dans la beauté de sa création. Dans la magnificence de la terre, de la mer, dans cette immensité, dans cette puissance !
Savez-vous comment on appelle la côte dans le nord de la Bretagne ? La côte d'émeraude et la côte de granit rose ! C'est un endroit absolument sublime !
Quand je les imagine au large là-bas, devant ce merveilleux spectacle, tantôt contemplatifs et méditatifs, tantôt angoissés ; la Bible me dit qu'au fond de leur coeur, ils savent que derrière ce merveilleux tableau, il y a un Auteur, un Créateur qui les regarde du haut des cieux, ils savent que Dieu existe et qu'Il est vrai !

La Bible nous dit que ce Créateur nous aime. Elle dit aussi que ce Créateur n’attend qu’une chose c’est que nous nous tournions vers Lui, que nous l’aimions en retour, que nous cessions de l'ignorer ou de le rejeter, que nous nous réconcilions avec Lui, afin de pouvoir passer l’Eternité avec Lui.

Cher Marin pêcheur, peut être l'as-tu enfoui sous une carapace d’athéisme ou autre, peut être as-tu élevé des raisonnements, des barricades, des forteresses qui s'élèvent contre la connaissance de Dieu, mais au fond de ton cœur, tu sais...
Ces raisonnements et ces forteresses que l’on a bâtis contre Dieu peuvent venir de l’éducation sans Dieu ou anti-Dieu que l’on a reçue, de notre vie dans le péché ainsi on préfère fuir ce Dieu saint, en se disant qu’il n’existe pas. C'est ce qu'on appelle la politique de l’autruche qui voyant arriver le danger, se met la tête dans le sable en pensant que ça règlera son problème.

Mais justement, Jésus-Christ a payé l’ardoise de ton péché devant Dieu en se faisant clouer sur une croix. Le Christ, Jésus n’est pas venu pour te condamner mais pour te sauver et il attend que tu viennes à Lui par la foi.

La suite du passage dans la Bible dit : «Ils sont donc inexcusables, puisque ayant connu Dieu, ils ne l’ont point glorifié comme Dieu, et ne lui ont point rendu grâces ; mais ils se sont égarés dans leurs pensées, et leur cœur sans intelligence a été plongé dans les ténèbres. Se vantant d’être sages, ils sont devenus fous ».
Oui nous sommes dans les ténèbres spirituels quand nous ne savons pas d'où nous venons, ni où nous allons après la mort. Ainsi nous bâtissons notre vie sur des sables mouvants car tout peut basculer d’un instant à l’autre.

Qui mieux qu’un marin pêcheur peut le savoir ?

Quand j’ai appris le naufrage de La Petite Julie, chalutier d'Erquy, là où j'ai passé une bonne et excellente partie de ma jeunesse, quand j'ai vu combien cela avait perturbé mes proches, et les avaient laissé sans réponse si ce n’est : « c’est la vie… ». J’ai pensé comme dit le texte : on peut parfois se vanter d’être sage, on pense avoir tout compris, Dieu n'existe pas ! Mais devant la mort on se retrouve complètement démuni et on se rend compte qu’on est sans réponse, si ce n’est comme je l'ai entendu : « bah c’est comme ça… ».
C’est tout ce qu’on trouve à dire à nos enfants, à nos familles.

Se vantant d'être sages on est devenu fou...

Mon beau frère avait du mal à trouver le sommeil après cette tragédie. J'imagine tout ce qui devait lui passer par la tête.
J’avais envie de crier, de leur dire à tous, que ce n’est pas une fatalité ! Que Celui là même qu'ils rejettent, qu'ils ignorent ou dont ils se moquent parfois, Jésus-Christ, c’est Lui la réponse ! Jésus a dit Lui-même : "Je suis le chemin, la Vérité et la vie éternelle, nul ne vient au Père que par Moi" (Jean 14 verset 5). Avec Lui la mort est vaincue, la mort n’est plus une fin en elle-même. Il a payé le prix fort sur la croix pour nous offrir gratuitement la vie éternelle !

C’est là le plus grand et vrai cadeau de l’histoire du monde...
Mais voyez-vous quand on vous fait un cadeau, vous avez deux solutions, soit le recevoir, soit le refuser. Alors je vous en supplie, recevez ce cadeau, acceptez Jésus-Christ dans votre cœur, uniquement en mettant votre foi, votre confiance en Lui.
C’est entre Dieu et vous, dans la sincérité de votre cœur, en entrant dans une relation personnelle avec Jésus-Christ.

Que le Seigneur vous bénisse.

M'écrire : stcorbel@hotmail.com

Calogero "danser encore, envoyer valser la mort"

J'apprécie particulièrement cet artiste.

Voici un lien qui vous conduira sur l'une de ses dernières chansons "Danser encore": http://youtube.com/watch?v=KtwrF0I3vac

Je vous invite à bien écouter les paroles de cette chanson.

Nous pouvons discerner toute la mélancolie de cet artiste devant le temps qui passe, et la mort inéluctable qui nous attend tous, à n'importe quel moment.
Effectivement nous voyons les gens partir autour de nous. Cela nous bouleverse, et en laisse beaucoup sans réponse.

En effet, à quoi rime cette vie si nous n'avons aucune espérance ? Nous sommes en sursis. D'ailleur beaucoup se disent aujourd'hui : "Puisque la vie est si difficile et que nous n'avons aucune espérance, autant en finir tout de suite"...
C'est ainsi que la France détient l'un des plus grand taux de suicide au monde chez les 15-35 ans, et le record mondial de consommation d'antidépresseurs et autres anxiolitiques. Sans parler de l'alcoolisme et la consommation de stupéfiants. Nous voulons la cramer cette vie, faire la fête jusqu'au bout puique ça n'a pas de sens !
Nous n'aimons pas penser, réfléchir, affronter cette réalité. Plutôt que de nous poser les bonnes questions, nous fuyons l'inéluctable réalité...

Cette situation réside en partie dans le fait de l'athéisme militant de notre pays. La majorité des français, déçus, désinteressés ou dégoutés de la religion catholique, ont fait la même chose que moi, ils ont tout rejeté sans appel. Ce faisant, nous avons rejeté l'eau du bain et le bébé avec. Il était important de rejeter l'eau du bain, l'hypocrisie de la religion, mais nous nous sommes malheureusement aussi débarassé du bébé, en l'occurence ici de Jésus-Christ. Et c'est là que réside notre erreur.
Car effectivement si Dieu n'existe pas nous n'avons aucune espérance. Comme disait Méphiboscheth au roi David, nous sommes comme des chiens morts, en sursis... Et c'est là toute la douleur de Calogero.

Lorsque j'ai commencé à lire la Bible, j'ai compris que les traditions religieuses n'étaient faîtes que par des hommes, et en la lisant j'ai découvert le vrai et pur message de l'Evangile, j'ai découvert la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ et je me suis réconcilié avec Dieu.
Cette Bonne Nouvelle : c'est qu'il y a environ 2000 ans, Dieu s'est manifesté en chair dans la personne de Jésus-Christ, pour venir mourir à notre place, afin que nous obtenions, le pardon de nos péchés et de notre indifférence à l'égard de notre Père célèste.

Comment saisir ce Salut Eternel : uniquement par la foi ! Car la Bible déclare que "sans la foi, il est impossible de Lui plaire". Il ne sert à rien de se convertir à une religion remplie de rites et de dogmes auxquels personne ne comprend rien, ni de faire allégence à un pape, où passer par des prêtres pour avoir accès à Dieu ! La Bible nous encourage au contraire à quitter ces systèmes pour avoir un libre et direct accès à Dieu !
Non il faut uniquement demander sincèrement pardon à Dieu pour nos péchés et nous tourner avec un coeur sincère vers ce Sauveur vivant ; mais il y a là une décision à prendre de notre part à tous...
Si nous refusons ce cadeau merveilleux, si nous ne voulons pas de Jésus-Christ dans notre vie, Dieu respectera notre choix, et comme nous l'avons souhaité, nous passerons l'Eternité sans Lui. Nous serons séparés de Dieu pour l'Eternité, dans un lieu de tourments et de regrets éternels.

Pour ma part j'ai choisi, j'ai accepté Jésus-Christ dans mon coeur comme mon Sauveur et mon Seigneur, je l'ai fait il y a maintenant 6 ans, et depuis j'ai lassurance que si je meurs aujourd'hui, j'irai directement rejoindre mon Seigneur au Ciel.

Oui, je suis délivré de la crainte de la mort !

Alors cher Calo, toi qui semble retenu dans cette crainte de la mort, toi qui voudrait envoyer valser la mort, saches une chose, Jésus-Christ, lui, a envoyé valsé la mort, il est ressuscité ! Et il embarque avec lui dans cette valse tout ceux qui mettent leur confiance en Lui !
Je prie que ces écrits te parviennent un jour par les miracles du web, afin qu'un jour on soit là Haut ensemble et que tu me pousses la chansonnette à la gloire de Dieu !

Chers tous ; Dieu dit dans sa Parole la Bible que par la foi en lui, "Jésus-Christ délivre tous ceux qui par crainte de la mort, étaient toute leur vie retenus dans la servitude" (Hébreux chapitre 2 verset 14).

Qu'allez-vous faire de cette espérance merveilleuse ? Allez-vous continuer comme cela ? Dans cette sorte de fatalisme, sans réponse à donner ni à vous même, ni à vos enfants, ni à vos familles, ni à vos proches ?

N'hésitez plus je vous en supplie. Décidez aujourd'hui de placer votre foi en Jésus-Christ le Messie, le seul qui soit mort et ressuscité par amour pour vous. Comme disait l'apôtre Pierre à Jésus : "Seigneur, à qui irions-nous ? Tu as les Paroles de la Vie Eternelle" ! (Jean 6v 68).

Que Dieu vous bénisse.

Stéphane.

M'écrire : stcorbel@hotmail.com